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giovedì 19 Settembre 2019

Nel Mali cancellato
muoiono i testimoni

Deux journalistes français de RFI en reportage dans le nord du Mali ont été enlevés à Kidal, ici un soldat malien sur la route entre Kidal et Gao, le 26 juillet. Due giornalisti francesi dell’emittente Radio France(Rfi) sono stati uccisi da uomini armati a Kidal, località nel nord-est del Mali.

Due giornalisti francesi dell’emittente Radio France International (Rfi) sono stati uccisi da uomini armati mentre stavano facendo un reportage a Kidal, località nel nord-est del Mali. Lo hanno riferito fonti militari e della sicurezza locali. L’omicidio è avvenuto nel centro della città, sembra ad opera di almeno quattro persone. I due, Ghislaine Dupont e Claude Verlon, erano arrivati da pochi giorni a Kidal dalla capitale Bamako

 

Deux journalistes français de RFI en reportage dans le nord du Mali ont été enlevés à Kidal – ici un soldat malien sur la route entre Kidal et Gao, le 26 juillet. Due giornalisti francesi dell’emittente Radio France International (Rfi) sono stati uccisi oggi da uomini armati mentre stavano facendo un reportage a Kidal, località nel nord-est del Mali.

 

«Les deux envoyés spéciaux français de Radio France Internationale (RFI) enlevés samedi 2 novembre à Kidal, dans le Nord du Mali, ont été tués, a confirmé le Quai d’Orsay. “Claude Verlon et Ghislaine Dupont, journalistes à RFI ont été retrouvés morts au Mali”, a déclaré le ministère dans un communiqué. “Ils avaient été enlevés à Kidal par un groupe armé” et “les services de l’Etat français, en lien avec les autorités maliennes, mettent tout en œuvre pour que la lumière soit faite le plus rapidement possible sur les circonstances de leur décès”, a ajouté le Quai d’Orsay dans son communiqué».

 

«”Quelques minutes après le début de la poursuite des ravisseurs des deux Français, on nous a informés que leurs corps ont été retrouvés criblés de balles à l’extérieur de la ville”, selon Paul-Marie Sidibé, préfet de la localité de Tinzawaten. Selon nos informations, les corps ont été découverts à une douzaine de kilomètres de Kidal. Un hélicoptère français de la mission Serval aurait pris en chasse les ravisseurs qui avaient mis le cap vers Tin-Essako. RFI a précisé les circonstances du rapt sur son site internet».

 

«”Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été enlevés devant le domicile d’Ambéry Ag Rissa, un éminent représentant du MNLA de Kidal. Ambéry Ag Rissa a entendu un bruit suspect dans la rue, des coups de crosse portés contre le véhicule de nos reporters. Il a alors entrouvert sa porte et a vu les ravisseurs embarquer nos deux journalistes dans un véhicule 4 x 4 beige. Les ravisseurs l’ont menacé de leurs armes et l’ont sommé de rentrer chez lui. Il a alors entrouvert sa porte et a vu les ravisseurs embarquer nos deux journalistes dans un véhicule 4×4 beige. Les ravisseurs l’ont menacé de leurs armes et l’ont sommé de rentrer chez lui”».

 

«M. Adama Kamissoko, le gouverneur de la ville, avait annoncé quelques minutes auparavant que les deux envoyés spéciaux de RFI, en reportage dans le nord du Mali depuis mardi, avaient été enlevés. Claude Verlon, technicien de reportage, et Ghislaine Dupont, journaliste, s’étaient déjà rendus à Kidal lors du premier tour de la récente élection présidentielle. “Ils avaient quitté Bamako mardi pour Kidal, (…) c’est ce que je peux vous dire pour le moment”, a ajouté le gouverneur de la ville. Ce reportage s’inscrivait dans le cadre d’une opération spéciale de délocalisation des émissions de RFI prévues le 7 novembre à Bamako “et pour laquelle toutes les précautions en matière de sécurité avaient été prises”, précise RFI».

 

Il rapimento dei due è scattato poco dopo le 13 locali, dopo che Ghislaine Dupont aveva intervistato, nella sua abitazione di Kidal, Ambe’ry Ag Rissa, il massimo esponente nella città del Movimento nazionale di Liberazione dell’Azawad, un gruppo armato composto quasi esclusivamente da tuareg che, da anni, reclama l’indipendenza da Bamako delle regioni settentrionali del Mali. Dopo avere accompagnato i due giornalisti alla porta ed averla richiusa, Ag Rissa, come ha poi raccontato, ha sentito il rumore di una brusca frenata. Affacciatosi, ha visto un gruppo di uomini (forse quattro) che stavano costringendo i due giornalisti a salire a bordo di un fuoristrada Toyota che si è allontanato a velocità sostenuta.

 

 

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